Torna alla PrimaPagina

Altri articoli recenti
articoli

Commenti
Ci sono 2 commenti relativi a questo articolo

Commento 231 di enricogbotta del 15/12/2002


Sono veramente contento di constatare che nonostante i nomi coinvolti in questo master in-forme siano parte dell'ambiente editoriale in rete (Brizzi) della critica "contro" l'establishment (Prestinenza Puglisi) e autori che hanno scritto sulla collana curata dal Prof A. Saggio (Palumbo), ne voi ne Saggio si sono fatti prendere ne da timori reverenziale, ne da facili calcoli di convenienza. Un plauso all'onesta' intellettuale di cui in questo caso avete dato prova.

saluti,
enricogbotta.com

Tutti i commenti di enricogbotta

 

Commento 232 di Guidu Antonietti del 16/12/2002


Cher Sandro LAZIER

Je ne voudrais pas me mêler à la polémique à propos de « In-Arch In-Forme » que tu publie dans les colonnes de AntiThesi , car je n’en connais pas les tenants et aboutissants !

Cependant je voudrais te signaler que j’ai fait paraître dans aROOTS http://www.aroots.org/
en novembre dernier un article, qui évoque les questions des rapports de l’Architecture avec la révolution cybernétique à laquelle nous assistons tous.

Le voici ci-dessous. En français, malheureusement et je m’en excuse auprès de mes amis italiens !
Tu peux si cela te paraît intéressant pour eux le faire paraître dans ton webzine que je consulte régulièrement avec grand plaisir.

Amitié Architecturale
Guidu ANTONIETTI

_________________________________________________________
Cyberculture

LES TERRITOIRES DE L’INCERTITUDE
http://www.aroots.org/notebook/article101.html

Le patrimoine Architectural contemporain au regard de la révolution cybernétique a-t-il un sens ?_________________________________________________________
DEFINITION_________________________________
QUE SONT CES TERRITOIRES DE L'INCERTITUDE ?


Dans les territoires de l’incertitude s'opère actuellement la redéfinition de notre société et de son environnement en mutation vers un avenir aléatoire.
Avec l’émergence récente de la cyber culture il nous faut regarder les édifices qui la ponctuent, pour en faire le relevé en forme d’inventaire, afin d’en garder les traces précises pour une mémoire du futur.
Il s’agit de territoires frontaliers et interstitiels, qui font qu’il est difficile de décrypter en quoi le cyber espace fait ou pourra faire partie d’un patrimoine tangible

- Frontaliers, parce qu’ils peuvent constituer les espaces physiques à la marge de notre société, où s’affrontent des problématiques dont on ne connaît pas tous les enjeux.
- Interstitiels, parce que ces problématiques occupent transversalement l’espace urbain. Ce sont des territoires vitaux qui au travers de stratégies, souvent intuitives expérimentent des usages de l’espace, des relations environnementales et sociales inédites, à mi-chemin entre les héritages du passé et les présages du futur.

A travers une approche sélective, donc non exhaustive, il conviendra de définir un mode d’appréhension et de compréhension de ces territoires et paysages humains qui représentent ( justement par leur incertitude comprise comme indétermination et complexité potentielle ) les limites concrètes échappant, pour la plupart, à la reconnaissance et leur valorisation éventuelle !


VOCABULAIRE________________________
QUELS MOTS POUR REGARDER LA VILLE ?


De nombreux symptômes révèlent la période de transition qui fut la nôtre, (nos dirons le XX ème siècle). lls sont d’abord d’ordre linguistique : la faiblesse du vocabulaire pour parler de l’architectonique se heurte en effet à la complexité des espaces urbains contemporains. Nous utilisons encore des mots génériques, trop flous pour nommer et qualifier les questions spatiales, des mots incertains et redondants, incapables de saisir le véritable sens des lieux qui nous entourent.

Mais cela n’explique pas tout. Les façons dont nous représentons et concevons la dimension urbaine sont révélateurs de symptômes plus profonds qui tiennent à notre culture artistique, en France trop souvent négligée. Si nous nous y arrêtons, nous ressentons une nécessité encore plus vitale que celle d’un nouveau vocabulaire : il nous faut concevoir un nouveau modèle d’appréhension du phénomène urbain.


TERRITOIRE________________________________________
QUI Y A T IL DERRIERE LE PRETENDU CHAOS ESTHETIQUE ?

Si nous tentons de voir "le temps dans l'espace", nous serons peut-être en mesure de comprendre que les territoires urbains contemporains rassemblent une multitude d’agissements individuels et non concomitants à l'intérieur de quelques mouvements physiques réguliers - distincts par le rythme, la durée, l'intensité, mais surtout en paraphrasant Edwards T. Hall «dans leurs dimensions cachées».
Chacun de ces mouvements réguliers se reproduit dans des espaces différents et éloignés, et révèle une organisation spécifique des relations sociales et des processus de prise de décision. Ainsi, derrière le chaos esthétique produit par la juxtaposition apparemment incongrue de bâtiments uniquement soucieux de leur écriture particulière, nous assistons à l'apparition d'un phénomène entièrement différent : le pouvoir excessif de quelques principes d'ordre. L’ordre spectaculaire marchand capitalistique celui qui régit l’édification des bâtiments de l‘époque car comme le disait Henry Lefèvre «l‘urbanisme c‘est la projection au sol de mécanismes déterminés !»
Les édifices à inventorier seront donc les attributs émergents de l‘époque ainsi comprise. Leur décryptage contribuera à en garder mémoire.

INTERNET______________________________
QUE SONT LES GEOGRAPHIES INTERACTIVES ?


Plus encore que d'avoir déterminé des modifications sensibles pour ce qui concerne la définition des projets architecturaux, la rapide expansion des outils électroniques (les différentes applications liées à l'utilisation de l'ordinateur) dans le milieu de l'architecture et de l'urbanisme, a déterminé l'implosion des limites disciplinaires, trop simplement assumées comme telles dans la période des années 70 et 80.
L'usage diffus de l‘Internet a encouragé la superposition des différents "territoires" qui s'entrelacent et sont mis en relation de façon incertaine et discontinue. Aux territoires réels de la ville et des paysages du monde actuel se connectent des territoires fictifs. Ils sont faits soit de réseaux et de relations entre différents sujets et propositions idéologiques et intellectuelles, soit des élaborations qui à partir des données réelles et manifestes des proximités, organisent des spéculations complexes , elles doublent la réalité par de nouveaux systèmes d'interprétation et de lecture. Inscrite dans les mémoires de silicium des ordinateurs, dans les câbles qui sillonnent la planète elles permettent la mise en réseau des connaissances. Une nouvelle géographie se construit, où, la notion d'auteur disparaît, substituée par une élaboration de spéculations intellectuelles collectives et partagées.


Plutôt que de produire des théories ou des points de vue renfermés, les différents groupes et réseaux qui travaillent sur Internet fournissent des ostentations, quasi des machines, aptes à créer des narrations fragmentaires, imaginaires, vastes, ouvertes, capables d'intégrer les contributions et les déformations les plus différentes. Les frontières implosent, parce que les relations entre scientifiques, mathématiciens, architectes, web-designers, artistes, sociologues ne sont plus organisées de façon systématique. Elles s’inscrivent désormais horizontalement par rapport aux contenus et aux contributions provenant de lieux électroniques, virtuels, souvent disconnectés d'une relation directe avec les systèmes hiérarchiques. Elles contestent ainsi les rôles distribués d'une forme organisée.


L’efficience de chaque sujet à l'intérieur de ce système est déterminée par la qualité et la quantité du travail et non plus par des cultures immuables et spécialisées d'origine.
Le fruit de l'affirmation progressive de ce modèle d'organisation de la communication et du savoir, accru par la large diffusion des nouvelles technologies d'échange de l'information, résulte de l'affirmation progressive et diffuse d'un nouveau paradigme de recherche et d'investigation de la réalité urbaine. Ce nouveau mécanisme questionne la ville et le paysage constamment, il ne produit plus de modèles ni de formules.
N’est ce pas mieux ainsi ? Car on sait aujourd’hui les pernicieux aspects facilement totalitaires de la prétendue objectivité.
Dans tous les prototypes de la sélection nécessairement arbitraire à venir, nul n'est fixé, même pas pour un instant, mais tout est sujet aux modifications et aux changements qu'une touche sur le clavier ou le glissement de la souris pourront provoquer.
Il faudra produire des textes, des analyses, des comparaisons, des commentaires, des controverses, des images, des photographies, bref un inventaire. Mais il faudra surtout les rendre intelligibles dans leur complémentarité.
Il est donc essentiel que les produits de l’inventaire à constituer s’expriment AUSSI de façon interactive sur le Web.
Le procédé des liens hypertextes est donc indispensable. Nous sur aROOTS ne le concevons pas autrement.
_________________________________________________________


Sur la Cyberarchitecture aujourd’hui :
KUBOS :
http://kubos.org/vrml/metarchi.html


Sur les premières critiques de la cybernétique naissante !
INTERNATIONALE SITUATIONISTE :
http://www.ressources.org/Revue/Debord/Questionnaire.htm


Tutti i commenti di Guidu Antonietti

 

[Torna su]
[Torna alla PrimaPagina]